Parce que oui, des imprévus quand on vadrouille ça arrive, certains plus grave que d’autres. Mais ça fait partie de l’aventure ! Je partage avec vous mes pires emmerdes.

#3 PROBLEME DE VISA À LA DOUANE AU LAOS.

Je suis sur le point de quitter Paksé pour rejoindre Sieam Reap (Cambodge) en avion. J’ai bien évidemment le visa qui m’a permis de rentrer sur le territoire laotien via la frontière terrestre Cambodge/Laos. Seulement voilà, les officiers de la frontière terrestre on oublié de tamponner le visa et ça a posé problème lors de mon départ. J’ai du aller dans les bureaux, m’expliquer, me justifier (ah bah ouais ils blaguent pas), sur le coup c’était un peu flippant mais ils ont été sympas. Après quelques appels téléphoniques, vérifications, ils m’ont laissé partir et j’ai pu avoir mon avion de justesse.

#2 ETRE FAUCHÉE AUX FIDJI.

Mon voyage en Océanie ne s’est pas passé comme prévu. Le passage d’un cyclone me coupe la route et m’oblige à faire demi tour sur mon itinéraire initial. J’ai donc déboursé (beaucoup) de $$$ dans les transports surtout l’avion en période de nouvel an !

Arrivée au Fidji, sur une île déserte, je n’ai plus d’argent, ma carte bleue ne passe plus. Et je dois prendre le bateau pour retourner sur Nadi (la capitale) afin de prendre mon avion. Que faire ? J’ai donc vendu ma tente, un sac de randonnée et autres effets personnels à des habitants. L’argent récolté à tout juste permis de payer le bateau.

Une fois sur la capitale, il faut trouver un endroit où dormir. La gérante de l’hôtel s’est montré extrêmement patiente et gentille et me disant que je pourrais payer le lendemain. Grâce au décalage horaire et à mon père qui a pu trouver un arrangement avec la banque, j’ai pu payer et rentrer à Paris.

#1 êTRE (SÉRIEUSEMENT) MALADE AUX PHILIPPINES.

L’inconvénient quand on voyage dans un pays chaud, c’est la clim hyper puissante dans les magasin/transports en commun/hôtels.

J’ai attrapé un petit rhume, pas de quoi s’affoler, mais voyant que ça ne s’arrange pas, je file à la « pharmacie » me procurer quelques médicaments. Mon état empire lentement, je tousse de plus en plus, la fatigue s’accroit et mon état général devient plutôt faible. Mais j’ai fait la maline, j’ai continuer à profiter des vacances comme il se doit. D’autant plus, je voyageais avec une amie, je ne voulais surtout pas la pénaliser, ni l’inquiéter.

Après une longue ballade à vélo, sous la pluie (!!!), le lendemain matin je suis au plus mal, difficulté à respirer et les premiers malaises font leurs apparitions. Flippe totale ! Un personnel de l’hôtel se propose de nous amener à l’hôpital qui se trouve à 15km de l’hotel. Il faut savoir que le système sanitaire n’est pas le même, et j’étais déjà allée dans un dispensaire 2j avant pour voir un Dr, sans succès car ça ne va pas mieux.

On me fait passer quelques tests à l’hôpital, avec quelques difficultés à cause de la barrière du langage médical. Le médecin me prescrit des médicaments (qui, en rentrant en France, n’était pas du tout adapté). Psychologiquement, on se dit que ça va aller mieux, donc on se sent mieux. Marrant hein ?

Les jours passent, pas de guérison, je suis VRAIMENT malade, des malades qui se succèdent, détresse respiratoire. 2 jours avant de rentrer sur Paris, l’ultime malaise qui fout les jetons, on demande à l’hôtel d’appeler un énième médecin, qui va s’avérer compétent. Mon amie propose qu’on rentre plus tôt, mais chose impossible car un typhon était de passage et l’aéroport de Manille était inondé.

Reste plus qu’à finalement patienter sagement le jour du départ, dans un état de stress et panique indescriptible. Aussitôt arrivée en France, direction l’hôpital. Diagnostic : Surinfection bronchique + asthénie. Ça ne blague pas !

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