Et oui, parce que toutes bonnes choses ont une fin…

Après 5 mois de vadrouille à travers ce grand pays, l’heure du bilan est arrivée. Voici donc quelques chiffres :

– Près de 8 500 kilomètres parcourus


– 3 road trips

Perth > Karijini > Perth // Perth > Adélaide // Adélaide > Melbourne et 1 voyage à vélo en Tasmanie 

– Hébergement : 10% auberges de jeunesse; 15% camping, 75% chez l’habitant
– 1 disque dur externe HS ; 
12 rendez-vous médicaux
D’ailleurs je tiens à attirer l’attention des futurs voyageurs que l’accès aux soins médicaux est (très) cher et la facture peux vite devenir salée, d’où l’intérêt (j’insiste) de prendre une (bonne) assurance !
– Une bonne vingtaine de beef pies avalés
– 1 sandwich à l’australienne (avec de la vegemite et saucisse grillée)  – 0$ de gagné (!!!)6877313
– Un nombre incalculable de rencontres.
Je suis arrivée complètement déboussolée à Perth le 3 novembre 2012 après 6 semaines en Asie du sud-est. J’ai découvert les joies (et tout ce qui va avec) de la cohabitation dans les backpackers mais ai vite déchanté.
 
De Perth à Karijini, j’ai effectué mon premier road trip. Expérience positive. Et il n’y a pas à dire, la côte Est est à mon goût plus que magnifique.
 
J’ai été agréablement touchée et surprise par l’extrême générosité et hospitalité des australiens (surtout en Tasmanie). Toujours accueillie à bras ouverts et dans certains cas, comme un membre de la famille.

Je savais avant d’arriver que la recherche de travail n’allait pas être facile. Une fois sur place, ça été encore plus difficile à cause de mon handicap. Au contraire, pas de discrimination ressentie (même si j’ai déjà essuyé des réponses négatives où on m’a clairement dit que ce n’était pas possible à cause de mon handicap). Le NRS (National Relay Service) m’a permit d’être totalement autonome et de pouvoir passer moi-même des appels lors de ma recherche d’emploi. Mais cela présente tout de même des inconvénients (à mon avis) puisque cela nécessite une connexion internet et il est donc impossible de contacter qui ce soit lorsque l’on aperçoit une annonce en tout hasard.

En revanche, j’ai trouvé qu’y vivre en tant que sourde était beaucoup plus « plaisant » : moins d’obstacles, une population plus ouverte…

Ceci dit, chaque expérience est différente, ayant eu des problèmes de santé, j’ai préféré mettre en parenthèse la recherche de boulot ce qui fait que les recherches auront été de courte durée.
 
Une chose est sûre, il s’agit de ma plus belle expérience et qui m’a énormément apporté.
Si vous avez des questions, vous pouvez les poster via le formulaire de commentaires ou me contacter directement par email.
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Commentaires

  1. Hey there !
    Merci pour ce débrief très intéressant.
    J'en déduis que tu as passé 5% de ton temps hébergée à l'hôtel. C'est ça ?
    Bon, je regarde la partie sur le Siam.
    J'ADORE ta photo de la petite prise avec la main dans le paquet de chips, elle est vraiment époustouflante/à couper le souffle, je trouve.
    Tu es vraiment douée en photo.
    Ok sunshine, take care.
    Love & Kisses
    Miss P

  2. La vie en backpacker ce n'est pas non plus pour moi… Trop bruyant, jamais seul et puis beaucoup de backpackers ne restent que dans les villes alors que la vrai beauté est en dehors 🙂

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