Désert, sable rouge, plusieurs sites naturels aussi beaux et impressionnants les uns que les autres, nous voici à présent dans le Northern Territory. Arrivée par avion à Alice Springs, me voici prête pour plusieurs jours de découverte du centre rouge.

L’aventure commence d’abord par plusieurs heures de route à travers le bush. Il n’y a pas grand chose à voir, puis nous apercevons de loin le Mont Conner, haut de 863 mètres et qui peut prêter à confusion avec Uluru.

Randonnée dans le Kings Canyon

Ce n’est qu’en début de soirée que j’arrive au campement. Il fait très bon, et ce serait dommage de ne pas dormir à la belle étoile autour d’un feu de camp. Difficile d’avoir envie de dormir quand on voit des étoiles filantes. Le lendemain, réveil avant le lever du soleil puis direction Kings Canyon.

Nous sommes à 468 km d’Alice Springs. Kings Canyon est en fait une faille ayant une profondeur de 270 mètres. 6h30 du matin, nous commençons notre marche en empruntant le Kings Canyon Rim walk, d’une distance de 6 km.

D’abord une montée à travers les rochers puis une arrivée en hauteur, nous avons plusieurs points de vues époustouflants.


À un moment donné, une descente nous mène au Garden of Eden, un oasis tropical composé d’un bassin d’eau naturel. Il est environ 8h30 quand nous regagnons le parking, et les températures avoisinent déjà les 30°c.

Les majestueux Kata Tjuta

Après King Canyon, il est temps d’aller admirer les Kata Tjuta, une formation géologique spectaculaire composée de 36 dômes d’arrosés en inselbergs dominant la vaste plaine sableuse du centre de l’Australie. Les propriétaires traditionnels d’Uluru et Kata Tjuta appartiennent au peuple aborigène des Anangu.

Le chemin Walpa Gorge Walk nous mène à travers la gorge et on a vraiment l’impression d’être petit.


À quelques kilomètres, un joli panorama sur les Kata Tjuta s’offre à vous. Le soleil commence à se coucher, et le paysage autour est d’une beauté !

Uluru, la roche sacrée

Considéré comme le coeur spirituel de l’Australie, Uluru, est un monolithe haut de 348 mètres, long de 3,6 km, large de 1,9 km et ayant 9,4 km de circonférence. Sa surface est composée de vallées, de crêtes, de grottes ayant des formes étranges qui ont été créés par l’érosion depuis des millions d’années.

ll a été nommé par William Gosse en 1873 en hommage à Henry Ayers, le premier ministre d’Australie-Méridionale.

Ce site est sacré pour les aborigènes. Son nom n’a pas de signification particulière. C’est d’ailleurs pour des raisons spirituelles qu’il est déconseillé d’y faire l’ascension. Une promenade autour d’Uluru permet donc de mieux contempler la beauté de se site : des murs rouges dont certains avec des peintures mais également des sites sacrés dont le souhait des aborigènes est de ne pas les photographier.


Auteur

Laisser un commentaire