Tous ceux qui suivent mon aventure sur facebook savent que j’ai quitté l’Australie début avril. Après un court passage à Kuala Lumpur, j’ai pris un autre vol direction Bangkok. Bangkok, c’est la capitale du pays, qui lui aussi est appelé « pays du sourire ». Soit.

C’est une ville qui parait très bruyante (que quelqu’un me le confirme) avec beaucoup de circulation.

Logée en plein coeur de Silom, ce fut un point de départ intéressant pour entamer des visites. En effet, à une petite distance à pied, on peut accéder à la rivière Chao Praya, également appelé « fleuve des rois », où il est possible de faire des excursions en bateau, ou tout simplement prendre un bateau-taxi qui s’avère être beaucoup plus économique que le taxi et les tuk-tuk.

D’ailleurs de nombreux temples y sont facilement accessibles comme le Wat Pho, Grand Palais où encore le Wat Arun. Les tuk-tuks à Bangkok sont connus pour les arnaques. Eh oui, parce que moi aussi je me suis faite pigeonner même si j’ai réussi à en esquiver quelques unes comme le fameux discours « It’s close » et à la place on vous propose d’aller visiter d’autres temples moins chers voire gratuits.

Wat Pho

Après être descendue à la station de bateau Tha Tien, il suffit juste de quelques minutes de marche tout en traversant un petit marché pour accéder au Wat Pho qui est l’un des plus vieux et grands temples bouddhistes de Bangkok.

Wat Pho est le berceau de massage traditionnel thaï. Même avant la fondation du temple, le site était un centre d’éducation pour la médecine traditionnelle thaïlandaise. Il abrite le Bouddha couché (Phra Buddhasaiyas) faisant 46 mètres de long et 15 mètres de haut.

Wat Phra Kaeo

Une visite de Bangkok ne peut être complète sans avoir vu le Wat Phra Kaeo combinée au Grand Palais.

Officiellement connu sous le nom Wat Phra Sri Rattana Satsadaram, le Wat Phra Kaeo est le centre de la vie religieuse abritant le Bouddha d’Emeraude qui fait de lui le temple bouddhiste le plus sacré de la Thaïlande.

Il a été construit avec un mélange de croyances entre l’hindouisme et le bouddhisme sous le règne du roi Rama I de la dynastie Chakri, dans le but d’être le temple royal.

Avec une architecture traditionnelle thaï, on peut apercevoir des gardiens, géants, figures et statues mythologiques.

Avec comme exemple le dvarapala, divinité gardienne de portes des temples et monastères bouddhiques et hindouistes. Elle peut être représentée sous forme humaine ou démoniaque, parfois armée d’une massue, d’une lance ou d’un trident et d’aspect farouche.

 

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