Vous êtes fauchés ou avez un budget hyper serré ? Le couchsurfing est fait pour vous ! Ca consiste à dormir sur le canapé d’un hôte ou héberger un voyageur selon une durée plus ou moins définie.

Mais est-ce sécuritaire d’inviter/d’aller chez des inconnus ?

le site répertorie une multitude d’utilisateurs (appelés couchsurfers) ayant chacun un profil. Ce dernier contient toutes les informations nécessaire pour donner un aperçu de la personne, son style de vie, la description de son logement. Tout est fait en sorte pour que ça donne envie d’héberger/être hébergé.

Autre point important : la partie RÉFÉRENCES. Après avoir été hébergé/hébergé, on laisse une référence concernant l’hôte et le couchsurfeur avec une mention négative/positive/neutre ce qui permettra de donner un aperçu pour les visiteurs.

Mais c’est avant tout une expérience humaine ayant pour mot d’orde hospitalité et partage.

Comment ça se passe ?

Une fois avoir trouvé la personne chez qui dormir, un minimum s’impose :

– Faire la connaissance quelques semaines avant l’arrivée (pas trop tôt non plus).
– Ne pas venir les mains vide. C’est très gentil de la part de l’hôte de nous héberger, offrir du chocolat, un truc typique de notre pays ça ne coûte rien. Ou alors proposer de cuisiner, c’est encore plus convivial.

L’avantage, c’est non seulement on fait des économies (il faut l’avouer) mais on rencontre des gens formidables, la plupart du temps avec un point commun principal : les voyages. On découvre un autre mode de vie que le sien, une autre culture. Parfois, les hôtes se proposent pour vous faire découvrir des coins que vous même vous n’aurez pas été.

Ma 1ère expérience.

J’ai découvert le couchsurfing il y a quelques années et il m’a été d’une grande aide pour pouvoir trouver un lit à Sydney durant la période du nouvel an où toutes les auberges de jeunesse affichaient complet depuis… octobre !

J’ai été hébergé par Glenn, ainsi qu’avec 2 anglais. On s’était donné RDV en plein coeur de Sydney vu qu’il habite en banlieue. Squatte de canapé pendant 5 jours avec mon petit sac de couchage. Une règle avait été établie : chacun son tour fait la cuisine et participe aux frais de nourriture, ce qui me semble tout à fait normal. Ca ressemblait plus à de la coloc, chacun faisait sa petite vie en journée et le soir on se retrouve à table pour discuter.

Grâce à lui, on a pu vivre un inoubliable réveillon du nouvel an sur Harbour Bridge !

La veille du départ, je leur ai préparé un plat réunionnais : le rougail saucisse. Ils n’étaient pas prêts je vous dit,  ils se sont régalés !
Depuis, je privilégie davantage l’hébergement chez les hôtes plutôt que les auberges de jeunesse. Ça m’a permis de rencontrer des gens venus des 4 coins du monde : Argentine, USA, Canada, Cambodge…

Essayer le couchsurfing, c’est l’adopter !

Soirée avec les amis, voisins d’un Cambodien à Phnom Penh
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